Histoire fondatrice

Les Pratiques Narratives appelées parfois « Thérapie Narrative », ou encore « Approche Narrative » sont nées des travaux de Michael WHITE et de David EPSTON dans les années 80-90.
Michael WHITE (1949-2008) était un travailleur social en Australie du sud. Il a animé de nombreux séminaires à travers le monde (Amérique du Nord, centrale, Sud – Asie, Afrique – et, Scandinavie, Grande Bretagne, France) et écrit de nombreux livres dont deux sont publiés en français « Les moyens narratifs au service de la thérapie » et « Cartes des Pratiques Narratives ».
Il a travaillé avec les familles, les couples, les individus dans son centre d’Adélaïde et a beaucoup fait pour les communautés et les minorités, (aborigènes, ruwandaises…), il a aussi été négociateur lors de la crise des 3 nations à Toronto en 2006…

Michael WHITE portait un intérêt particulier pour les formes de recueil d’informations  qui permettaient aux gens de faire de nouvelles compréhensions des événements de leur vie, de devenir curieux au sujet d’aspects de leur vie restés cachés, de devenir fascinés par les territoires négligés de leur identité, et parfois, stupéfaits par leurs propres réponses aux situations difficiles de leur existence.


Il a créé, d’une certaine façon, un accompagnement socio-politique

Elle s’inspire entre autres de philosophes français tels Gilles Deleuze, Jacques Derrida, Michel Foucault, Gaston Bachelard, Paul Ricoeur, de psychologues-pédagogues comme Lev Vygotski, Jerome Bruner, d’anthropologues culturels tels Gregory Bateson, Cliford Geertz, Barbara Myerhoff, et aussi de Marcel Proust, Charles Taylor, Pierre Bourdieu, Karl Tomm. Ces personnes avaient la particularité de prôner « la distinction », « la différence », « la richesse des descriptions », « l’exception », et de critiquer la partie de la pensée moderne imposant la conformité, le diagnostic, la quête de la vérité, l’objectivité, l’universalisme.

La démarche de Michael White en séance était d’amener les personnes à s’approprier un nouveau récit dégagé de l’histoire dominante imposée, à se déclarer autorisées à ré-entrer dans la société par la porte de la différence, dégagées de la pression normative, sous-tendue par leur identité narrative : leurs intentions, espoirs, rêves, croyances, principes de vie, engagements.

Texte rédigé par Isabelle Laplante & Nicolas De BEER – MEDIAT COACHING Paris.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s